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Actualités archivées du GGRE

Sommaire des actualités archivées du GGRE

Article édité en Juillet 2020

Le GGRE obtient la certification Qualiopi pour ses actions de formation à la graphothérapie

Nous sommes fiers de vous annoncer qu’au terme d’une démarche engagée depuis novembre 2019, le GGRE a obtenu la certification Qualiopi le 10 juillet 2020 pour ses actions de formation à la graphothérapie.

Outre la possibilité pour nos élèves de continuer à obtenir des financements pour suivre notre formation, cette certification est un gage de qualité dans l'exercice futur de leur activité de graphothérapeute.

Le GGRE, un organisme de formation référencé au Datadock depuis 2017
Avant janvier 2017, seule une déclaration d’activité auprès de la Direction Régionale des Entreprises de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi (Direccte) était nécessaire pour exercer une activité de formation et prétendre à un financement de la part des organismes financeurs. Afin de renforcer la qualité des organismes de formation, le Datadock (base de données sur la formation professionnelle) a depuis été mis en place. Ainsi, depuis janvier 2017, seuls les organismes déclarés à la Direccte et référencés au sein de Datadock pouvaient permettre à leurs apprenants de bénéficier des financements publics. Le GGRE avait obtenu en juillet 2017 son référencement au sein de Datadock.



Qualiopi, une marque de certification qualité

A partir du 1er janvier 2022, les prestataires de formation devront obligatoirement être certifiés Qualiopi (et toujours déclarés à la Dirrecte) pour prétendre à ces financements. La certification Qualiopi se substitue à Datadock. Elle est basée sur le Référentiel National (ou RNQ ).

Ce référentiel national unique a pour objectif d’attester et d’harmoniser la qualité de l’offre de formation professionnelle à travers des modalités d’audit communes pour tous les prestataires et de proposer une plus grande lisibilité de l’offre de formation auprès des parties prenantes (bénéficiaires, financeurs, entreprises).

Gage de qualité de notre formation à la graphothérapie Le RNQ comporte 7 critères qualité divisés en 32 indicateurs précisant les process.

L’ensemble de ces critères a pour objectif de :
• Favoriser l’information au public et la transparence dans la mise en œuvre des actions de formation
• Garantir la qualité et le sérieux de la formation dans l’optique d’une insertion professionnelle réussie

En garantissant le respect de ces 7 critères, la certification Qualiopi atteste la qualité et le sérieux de notre formation. Elle est l’issue d’un long processus d’audit qui nous a permis de renforcer le professionnalisme de notre offre.

Les conditions de la certification du GGRE par l’AFNOR Contrairement à la démarche Datadock, qui reposait sur une auto-déclaration en ligne par l’organisme de formation et sur la production d’un certain nombre de documents, Qualiopi se base sur une démonstration à un organisme certificateur des processus opérationnels à l’appui des documents présentés. Nous avons confié la mission de certification à l’AFNOR.

La durée de validité de la certification Qualiopi est de 3 ans. Elle a exceptionnellement été prolongée d’une année en raison de la crise sanitaire pour tous les organismes certifiés avant le 31 décembre 2020. Nous sommes donc certifiés jusqu’au 9 juillet 2024, avec un audit de surveillance intermédiaire et un audit de renouvellement à l’issue de cette période.

En plus d’être déclarés comme établissement d’Enseignement Supérieur Privé auprès du rectorat de Paris, nous sommes donc désormais un organisme de formation professionnelle certifié Qualiopi. Une corde de plus à notre arc… et un gage de qualité supplémentaire pour celles et ceux qui décident de se former à la graphothérapie au GGRE.


1/Qualiopi est une marque déposée à l’INPI. Son utilisation est soumise à l’obtention de la certification délivrée par un organisme certificateur.
2/Le RNQ est défini par le décret n° 2019-565 du 6 juin 2019.
3/Organisme certificateur lui-même autorisé par le COFRAC (Comité français d’accréditation) à engager des activités de certification sur la base du Référentiel National Qualité.


Article édité en Mars 2021

L’écriture des enfants a-t-elle été impactée par le confinement ? Les graphothérapeutes sonnent l’alerte.

Il y a tout juste un an, la France a été confinée entre les mois de mars et mai afin de tenter d’endiguer la pandémie de COVID-19. Cette mesure inédite s’est accompagnée de la fermeture des établissements scolaires. C’est donc à l’intérieur des domiciles que les élèves et les étudiants ont poursuivi tant bien que mal leurs apprentissages et leurs études.

Entre isolement et fracture numérique, les conséquences sur les élèves et les étudiants ont été nombreuses et variées, souvent liées au milieu social et aux conditions de vie des familles. Il en est une à laquelle nous, graphothérapeutes, sommes particulièrement sensibles : les difficultés d’écriture. En effet, nous recevons désormais en rééducation un certain nombre de jeunes enfants d’âge primaire dont l’apprentissage écrit a été contrarié par l’absence d’école. Ces difficultés sont particulièrement présentes chez les enfants qui sont actuellement en CE1.

En mars 2020, les enfants scolarisés en primaire ont été renvoyés chez eux et la poursuite de leur scolarité remise aux bons soins de leurs parents, souvent eux-mêmes en télétravail, avec l’aide réelle mais à distance de leurs enseignants. Chacun, parent ou enseignant, a fait du mieux qu’il a pu avec les moyens du bord.




En mars 2020, les enfants scolarisés en primaire ont été renvoyés chez eux et la poursuite de leur scolarité remise aux bons soins de leurs parents, souvent eux-mêmes en télétravail, avec l’aide réelle mais à distance de leurs enseignants. Chacun, parent ou enseignant, a fait du mieux qu’il a pu avec les moyens du bord.

Pour les enfants de CP, l’apprentissage de la lecture, entamé quelques mois plus tôt, s’est poursuivi à la maison avec l’aide des parents… mais celui de l’écriture exige d’autres compétences : il faut savoir tenir correctement son crayon, bien placer la main, réaliser les lettres dans le bon sens, apprendre à les lier entre elles… Apprendre à écrire est long et difficile et requiert de l’attention, de la précision, des démonstrations, de l’entraînement, de la régularité et de l’autonomie. Stoppés dans leur apprentissage de l’écriture, certains enfants se sont trouvés en décalage avec les exercices habituellement demandés à cette période de l’année. Les quelques jours de retour à l’école au mois de juin ne leur ont pas suffi pour rattraper leurs éventuels retards.

Après les vacances d’été, ces mêmes enfants sont entrés en CE1 avec des niveaux extrêmement disparates. Certains d’entre eux avaient progressé sur leur lancée tandis que d’autres avaient accumulé presque six mois de retard, et parfois même régressé. Ce retard est particulièrement sensible en ce qui concerne l’écriture. Pourtant, les programmes scolaires n’ont pas été allégés en CE1 et ils ne tiennent aucunement compte des lacunes de certains élèves liées à l’absence d’école. Là encore, les enseignants font ce qu’ils peuvent pour tenter d’assurer le programme officiel sans laisser d’enfants sur le côté.

Ecrire est un acte complexe. Les enfants de CE1 dont l’écriture n’aura pas acquis le niveau nécessaire risquent d’être pénalisés dans les années qui viennent où on leur demandera plus d’aisance et de rapidité. Il est important de les soutenir et de les accompagner pour leur éviter un décalage trop important au regard des attentes scolaires, car les mois confinés risquent de peser plus lourd que prévu sur leur scolarité.




Article édité en Avril 2021

L’importance de l'écriture manuscrite chez l’enfant une nouvelle fois démontrée dans une étude*.

« Les mouvements induits par l’écriture manuscrite, à la fois délicats et soigneusement contrôlés, contribuent à activer les zones du cerveau liées à l#apprentissage», ont écrit les auteurs. "Aucune preuve de tels schémas d'activation n'a été constatée lors de l'utilisation d'un clavier."

Alors que les temps d’écrans n’ont cessé d'augmenter depuis les 10 dernières années, que les programmes scolaires se digitalisent et que les compétences technologiques sont cruciales pour intégrer le marché de l’emploi, la neuroscientifique Audrye van der Meer rappelle qu’un environnement d'apprentissage optimal doit inclure les deux disciplines : - L’écriture manuscrite pour le #developpementcognitif et le savoir-être (altruisme, esprit critique, travail en collectif, etc.) grâce à l'activation de différentes zones cérébrales lors du geste graphique - L’écriture à l’ordinateur pour favoriser l’apprentissage technologique * ”The Importance of Cursive Handwriting Over Typewriting for Learning in the Classroom”, Université des sciences et des technologies, Trondheim, Norvège




Article édité en Juin 2021

Ecriture illisible :
mon enfant écrit comme un cochon, que faire ?

Ecriture illisible, feuilles brouillonnes ou manque de soin… Que ressentent les enfants à qui l’on reproche sans cesse de « mal » écrire et comment réagir en tant que parent pour les aider à s’améliorer ?

Feuilles raturées par le professeur, pages arrachées, punitions, privation de récréation pour recommencer un travail… sans oublier le tampon « cochon » apposé sur des feuilles qui manquent de soin. Les idées ne manquent pas pour souligner une page qui n’a pas satisfait aux consignes de présentation demandées par les enseignants.

L’enfant le fait-il intentionnellement ? Certainement pas ! Pas plus qu’il ne manque d’intérêt pour l’école, de respect pour l’enseignant ou qu’il ne fait preuve de « je-m’en-foutisme ». Aucun enfant ne fait exprès d’avoir une écriture illisible, d’écrire « mal » ou de livrer une page sale. AUCUN !





Que ressent un enfant lorsqu’il est la cible de toutes ces foudres ?

De l’injustice ? De la colère ? De l’humiliation ? De la tristesse ? Une petite égratignure (ou une blessure plus profonde) dans sa confiance en lui ? Tout à la fois peut-être. En plus de réduire l’enfant à sa production écrite, ces mots délétères et dégradants influencent l’image que l’enfant a de lui-même. L’enfant qui présente des problèmes pour écrire essaie pourtant certainement de bien faire, en tirant la langue parce que c’est pour lui un gros effort. Mais il a beau s’appliquer à bien former les lettres comme on le lui a enseigné, celles-ci finissent toutes cabossées, comme si on les avait cognées. S’il s’évertue à écrire sur les lignes, à ne pas écrire trop grand et à ne pas « dépasser », les lettres semblent ne pas vouloir rester dans les interlignes et les mots dansent sur la page. Et quand il doit souligner, sa maudite règle bouge tout le temps ! Conscient du manque de propreté de sa page, l’enfant souffre intérieurement de ne pas réussir à produire ce qu’on attend de lui. Lui-même serait tellement fier d’y parvenir. L’accabler ne fait qu’augmenter sa peine.

L’écriture : un long apprentissage

Il faut penser à tout, en même temps. Comme lorsque l’on apprend à conduire. Les premiers mètres sont difficiles et angoissants tant les vérifications à opérer avant de démarrer sont nombreuses et aussi importantes les unes que les autres. Si on en oublie une, on risque l’accident ! Apprendre à écrire est un travail long et difficile, qui s’étire sur plusieurs années et requiert de la part des enfants une bonne dose d’attention, de concentration, d’effort et d’énergie. Le tout sur une base encore mouvante car leur développement psychomoteur n’est pas toujours arrivé à un niveau suffisant pour répondre à cette demande particulière qu’est l’écriture. Il faut savoir se diriger dans l’espace, dans le temps, être bien coordonné, connaitre son schéma corporel… Autant de prérequis auxquels on ne pense pas, mais qui sont indispensables pour entrer dans l’apprentissage de l’écriture. Bien sûr aussi, les doigts doivent avoir acquis l’agilité nécessaire pour pouvoir accomplir des gestes fins et précis. Reconnaissons que les filles ont souvent ici un petit avantage sur les garçons…

Comment s’adresser à un enfant qui a une écriture illisible ?

Oui, c’est vrai, certaines pages ne sont pas bien présentées. On peut même dire qu’elles sont « sales ». Et, en effet, il faut le faire remarquer à l’enfant. Mais comment le lui dire avec des mots plus pédagogiques et moins humiliants que « tu as une écriture de cochon » ? Notons d’ailleurs que cette phrase n’a aucun sens, aucun cochon n’ayant jamais écrit. De surcroit, contrairement aux idées reçues, le cochon est en réalité très intelligent, propre et sociable, ce qui en fait un animal plein de qualités ! Revenons donc à nos moutons (il y a décidément beaucoup d’animaux dans cet article) : peut-on dire à un enfant que sa page est « sale » ? Sans parler de saleté, on peut lui montrer que les noircissements et les ratures masquent le contenu de la page. Si nous savons qu’il s’est donné la peine de raturer pour améliorer sa production, le résultat ne reflète pas son intention de départ. On peut aussi lui faire remarquer que son écriture n’est pas suffisamment claire pour que les autres puissent la lire. L’écriture servant à communiquer, cela est fâcheux. En réalité, ce qui doit être recherché n’est pas le côté esthétique du tracé, mais son efficacité. Qu’est-ce qu’une écriture efficace ? C’est celle qui est suffisamment lisible par tous, suffisamment rapide pour suivre le rythme demandé et qui ne demande pas trop d’énergie à produire. Voilà l’écriture qui sera satisfaisante pour celui ou celle qui a écrit. Remarquons au passage qu’il n’y a là aucun critère de beauté du graphisme. A contrario, une écriture inefficace, difficile à lire, trop lente pour suivre le rythme de la classe ou qui provoque des douleurs dans le bras, le poignet ou les doigts, pénalise son auteur.

Comment y remédier ?

La graphothérapie est une solution aux difficultés d’écriture. Elle permet de travailler le geste graphique en douceur et dans un cadre sécurisant et, entre autres, de récupérer ou de mettre en place les gestes et les réflexes de posture et de tenue du stylo les plus adaptés pour écrire. Un accompagnement qui aide l’enfant à porter un regard positif sur son écriture… et sur lui-même.



Quelles sont les astuces pour ne pas écrire « comme un cochon » ?

Le journal d'actualité Mon Quotidien, destiné aux 10-13 ans, a répondu à cette question grâce aux conseils d'Anne de Labouret, graphothérapeute et membre du GGRE.
Découvrez l'article en intégralité >


Article édité en Février 2021

La dyspraxie (trouble développemental de la coordination) touche en moyenne 1 enfant par classe.


Comme nous l'explique cette vidéo de l'Inserm,
ce trouble peut inclure certaines formes de dysgraphie
(trouble de l'écriture)
et se diagnostique à partir de 5 ans.




Article édité en Janvier 2021

Votre enfant ne fait pas exprès d'écrire "mal".

L'écriture est une compétence transversale. Ecrire est à la fois un geste, un langage et un acte, qui engage l'enfant tout entier. Dès son plus jeune âge, elle concourt à son développement et à sa socialisation.

Le rôle du graphothérapeute est de l'aider à adopter une écriture qui lui permette :
• De représenter sa pensée et de s'exprimer
• De communiquer
• De laisser une trace de lui-même
• De participer à une culture collective, donc de s'intégrer à un groupe

Nous sommes à votre écoute pour toute question concernant la mise en place d'une graphothérapie.




Article édité en Décembre 2020

Plusieurs études ont démontré l’importance d’apprendre l’écriture manuscrite et ses effets bénéfiques :


Le cerveau apprend et retient mieux les informations lorsqu'on écrit à la main de façon cursive (étude de l'Université des sciences et technologies de Norvège).

- L'écriture manuscrite active des zones de cerveau qui jouent un rôle important dans le fonctionnement de la mémoire et l’intégration de nouvelles informations

- Ecrire à la main provoque des interconnexions cérébrales qui favorisent le développement d’activités linguistiques plus complexes (connaissance des règles orthographiques, rédaction de textes complets, etc.) Plus d'informations dans cet article de Groupe PSYCHOLOGIES #écriture #graphothérapie




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